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Une femme est telle une belle rose. Elle n'est en conformité avec sa raison d'être que lorsqu'elle s'épanouit à l'air libre, au grand plaisir des sens. L'homme, parfois par manque d'altruisme et de confiance en l'autre, et souvent par égoïsme et manque de confiance en lui-même, abrege la vie de la rose en la ravissant à son milieu naturel pour la mettre dans un vase vers lequel son regard ne reviens même pas, privant ainsi les autres de sa beauté. Il en fait de même avec la femme. Il fait des mains et des pieds, ne reculant souvent même pas devant le mensonge et l'intrigue, pour la faire sienne. Dès qu'il arrive à sa fin, il l'isole pour son exclusif usufruit et en contemple dans l'indifférence le progressif fletrissement. Son égocentrisme atteint parfois des proportions telles, qu'il peut même pousser l'outrage jusqu'à s'en desinteresser, par impuissance ou par prépotence, et aller voir ailleurs si l'herbe est plus verte! Dans son infinie sottise, il ne lui viendrait même pas à l'ésprit que les besoins charnels et affectifs de sa partenaire, qui souvent sont considérablement plus grands que les siens, pourraient la pousser à aller vers ce que jusqu'à présent trés peu de femme Algérienne envisagent (el hamdoullah!), l'adultère! En effet, lorsque l'homme est en deçà du niveau minimal de performance requis, à son corps défendant, et qu'il reste intègre, affectueux et bon père, la femme lui reste acquise et aimante. Mais lorsque le piètre amant est doublé d'un arrogant homme à femme, bonjour les dégats!
Des que la chaleur pointe a l'horizon, en Europe les effets vestimentaires sont reduits a leur portion la plus congrue. Rien, pour ainsi dire, n'est laisse a l'imagination, et comme la mode est a la transparence, les tops sont transparent et cachent a peine des dessous aussi transparents...les nombrils et les chutes de reins, avec les hauts des cuisses, viennent encadrer des jupes de 25 a 30 cm de long. La circulation en est ralentie et les passants passent moins vite, encombrant ainsi des boulevards deja noirs de monde. Les inhibitions sont tombees une a une et les blancs laiteux des pans de chair ferme ou adipeuse, rivalisent avec les bronzages precoce ou les jolis noirs d'ebene...au grand bonheur des connaisseurs!
Chez nous aussi c'est parfois le cas, mais de facon moins prononcee. Ceux qui sont "3ala woudhoue" seraient mieux avises de rester chez eux ou partir en voyage "halal", en attendant que la vague de chaleur qui envahit les esprits et les corps se tasse...A moins que cela ne leur plaise a eux aussi!
Hier encore tu étais là, prodigant une chaleur qu'on avait fini par prendre pour acquise. Nous passions occasionnellement nous ressourcer auprés de toi et, l'éspace d'une visite volée au calendrier de nos obligations, nous puisions dans ton ineffable, indulgent sourire, la force gratuite qui nous permettait, mes fréres et moi, d'aller toujours plus haut, à ton grand, quoique incomplet, bonheur. Pour l'être il aurait fallu que la maman poule que tu étais puisse abreuver régulièrement ses yeux de ce qu'elle appelait ses "chefs-d'oeuvre"...sa progénitures bouffée par un quotidien professionnel et social de plus en plus exigent. Ainsi, bien qu'ayant veillé à remplir la maison des fruits de tes entrailles, tel un fuiguier ployant sous le poids de ses fruits noirs, dans l'éspoir de ne jamais te retrouver seule à l'automne de ta vie, tout comme cet arbre, tu t'es plus souvent retrouvée seule, lorsque au beau milieu de l'hiver de ta vie, tu avait douloureusement besoin qu'on te rende un peu de cette chaleur dont tu n'as jamais été avare. C'est ainsi que, chacun de nous comptant sur l'autre pour combler les cases vides de ses visites manquées, tu as fini par te retrouver seule le jour fatidique où le corps doit rendre au créateur l'ame qu'il lui a prêté. Fauchée par un traitre AVC, deux heures seulement aprés avoir répondu à un de mes appels intercontinentaux pour me rassurer sur ta santé, que tu disais bonne! Tout comme mon père, tu es partie seule, loin des regards et de l'amour des tes fils...lui à la faveur de la nuit, victime du même tueur, et toi au sortir d'un petite sieste!
Et je me retrouve là...On se retrouve là, avec nos promesses non tenues de te dire DEMAIN , à quel point on t'aime! Comme les enfants que nous sommes encore nonobstant le poids des ans, on se retrouve orphelins, livrés à l'impuissance des larmes de ceux qui "auraient pu", qui "auraient dû", faire l'effort d'être plus présents et te serrer plus fort lorsqu'il était encore temps!
Nous confions aujourd'hui toute ta chaleur, contenue par défaut, à la froideur inéxorable du marbre, en pleurant pardon au pied de ta tombe...et en implorant pardon au tout puissant d'avoir failli au devoir de te voir partir dans nos bras!
Repose en paix!
...qui venait occasionnellement confier aux hospitalières pages de DZBLOG, son lot de quotidiennes deceptions des hommes et du monde qu'ils ont taillé à leurs mesures. Bien sûr, elle avait son caractère un peu spécial et son approche tranchée et parfois désopilante, dans le traitement des questions qui lui tiennent à coeur, mais un blog, comme tant d'autres moyens d'épanchement, n'est t-il pas fait pour la diversité de points de vues, dans le respect? Elle était, le temps que cela dura, un son parfois trés discordant, mais ô combien âpte à nous changer des caresses dans le sens du poil!
...Mais c'était compter sans les ésprits chagrins, les maîtres de la chicane et les gardiens sourcilleux de l'othodoxie du blog et des choses. Pourtant tous les gouts sont dans la nature et tous les sons de cloches sont bons à entendre, pour peu qu'on ait la beauté dans le regard et dans l'oreille...sans forcèment partager ces sons de "croches"! Dire et laisser dire, sans jamais essayer de s'imposer mordicus ou de sévir! Tel devrait être notre mot d'ordre à DZBLOG!
...Pour que les insoumis, les révoltés et ceux qui en ont ras-le-bol n'aient plus à deserter notre blog!
Alors, insoumise, à quand le prochain article qui décoiffe?
Je sais que le sujet que je vais aborder est un tantinet délicat, mais on ne peut faire l'impasse sur certains themes simplement parce que le bon sens et la pudeur les classeraient tabous.
Il commence à faire beau alentours et dans les têtes, et tout se remet à bourgeonner. La nature se reveille au désir de se perpetuer et de renouer, avec force, avec les seculaires rituels qui font plaisir. Donner libre cours à son temperamment est chose aisée pour des êtres non encore tenus aux contraintes des liens conjugaux, mais pour ceux qui comme moi, bien que mariés, vivent encore la fougue de la vingtaine deux décennies plus tard, il est pénible de vegeter sur la maigre pitance matrimoniale. Des temperamments qui s'accommodent mal de la parcimonie, voire l'anorexie de partenaires désormais tournés plus vers des préoccupations d'ordre matériel et spirituel que charnel, sont voués à vivre la frustration au quotidien!
Il est des moments ou on ne trouve plus rien a ecrire. On se contente de rendre de breve et reguliere visite a dzblog, dans l'espoir d'avoir des nouvelles de ceux qu'on a l'habitude de lire...Le probleme, ces derniers temps c'est que la tendance semble generale. Rare semblent ceux qui trouvent des choses a dire. Que faire dans ce genre de cas , sinon marquer cette pause forcee et attendre que cela nous "passe"!
Bien le bonjour a tous!
Les circonstances font parfois que l'impossible, ce que souvent on fait tout pour eviter, se produit. Lorsque cela arrive, on a toujours l'impression d'etre la ou il ne faut pas. On eprouve une diffuse sensation de gene melée au gout des plaisirs defendus.
Il n'y a pas longtemps, lors d'une recontre litteraire, mon chemin croisa celui d'une ravissante et fort interessante jeune dame. Apres avoir pris un café en marge d'une pause entre deux lectures, on decida de dejeuner ensemble. La magie de nos échanges et le cadre aidant, nos rapports évoluerent vers ce que ni elle (jeune maman), ni moi en ce temps la, ne souhaitions vraiment. Aprés deux jours d'intense communion, sans pour autant avoir cherché l'un comme l'autre a apprendre autre chose que le simple nom du partenaire, vint le moment de rendre a nos vies respectives leurs cours normaux. On se separa avec autant de regrets que de soulagement.
De retour chez moi, j'eus la grande surprise en ouvrant mon lap-top de trouver une photo et une dizaine de chansons, aussi poignantes les unes que les autres, ainsi qu'un court message :"Je n'oublierai jamais ces brefs moments passés ensemble. Je te laisse ces quelques chansons qui ont rythmé des moments différents mais fort importants de ma vie. Pense a moi chaque fois que tu les écouteras. J'espere, pour notre bien commun et celui de nos familles, que nous ne nous reverrons plus jamais".
Je restais la pantois. Je l'avais, a un moment donné, laissée utiliser mon ordinateur pour verifier sa boite électronique...